
La vague
Playa de Merón. Un long beach break — peu de monde, vagues honnêtes. On rame depuis la porte.

Une auberge. Pas un hôtel.
Albergue Playa de Merón. Une petite auberge à la lisière de San Vicente de la Barquera — pour les surfeurs, les pèlerins et tous ceux qui veulent simplement une bonne nuit au bord de la mer.
Ceci n'est pas un hôtel. C'est une chambre au-dessus de l'océan,une bouilloire qui marche, une douche chaude après une journée froide dans l'eau, et un tiroir assez grand pour ton sac.
Apporte ta planche. Apporte tes bottes. Apporte tes ampoules. Nous nous occupons du sommeil.
La liste est courte exprès. Le reste, on le laisse au temps.
Internet honnête. Assez pour publier le coucher de soleil, pas assez pour te garder à l'intérieur.
Une raquette abîmée, une balle qui tourne, une table dans la salle commune. Les rivalités commencent ici.
Longues. Celles qu'il faut après une heure d'Atlantique froid.
Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Pour le thé de 2 h, le café de 6 h, les nouilles de minuit.
Verrouillable, spacieux, à toi pour tout le séjour. Un sac à dos entier y rentre. Les planches vont en bas.
Murs blancs. Vrais draps. Une fenêtre qui s'ouvre. Un lit qui te laisse dormir comme une marée qui descend.







Une cuisine si tu veux. Une raquette pour le ping-pong. Des inconnus qui ne le resteront pas. Le feu s'allume quand le temps le demande.





Playa de Merón. Un long beach break — peu de monde, vagues honnêtes. On rame depuis la porte.

Le Camino del Norte passe devant la porte. Saint-Jacques est à environ 580 km à l'ouest. Nous tamponnons les crédenciales.

San Vicente de la Barquera. Vieilles pierres, vieux pont, et sans doute le meilleur cocido de la côte.
Prêt ?
Pas de séjour minimum. Sans chichis. Pèlerins et surfeurs bienvenus toute l'année.